Votre feedback

Micros de chant & instruments

Behringer ECM 8000 Micro testeur condensateur
Linear frequency response from 15 Hz to 20 kHz
20,40 €
Au produit
Micker Pro Microphone sterilizer UVS-01
disinfects and deodorises used microphones
113,00 €
Au produit

 

« Stimm-Magie avec Melanie » sur MUSIC STORE TV

Comment trouver sa propre voix ?
C’est une question que se posent de nombreux débutant(e)s lorsqu’ils cherchent à développer leur voix, enrichir leur expression et améliorer leur chant. Aussi unique que l’être humain, la voix l’est tout autant.

Dans notre format « Stimm-Magie avec Melanie », la chanteuse reconnue Melanie Heizmann vous montre, de façon concrète, comment découvrir votre timbre, perfectionner vos techniques et gagner en expressivité. Et si votre aventure musicale commençait ici – avec des conseils que même les pros apprécient ? Rejoignez-nous et trouvez votre propre timbre !

>> Accéder à la playlist YouTube (11 vidéos)

 

Microphones de sonorisation : trouver rapidement le bon modèle

Intelligibilité, présence et résistance au larsen sont prioritaires en live et en sonorisation. Ce guide vous aide à choisir le micro adapté pour le chant, la prise de parole, les instruments ou l’installation – avec des exemples concrets et des règles de décision claires.

1. Microphones – notions de base

Avant d’aborder les différents types de microphones pour la sonorisation et le live, un rappel des bases utiles pour la plupart des modèles. Ces informations vous aideront à choisir le micro idéal pour la scène, le studio ou la prise de parole.

Marques populaires, entre autres :

 

1.1 Taille de membrane

La taille de membrane influence fortement le bruit propre et le caractère sonore. On distingue :

  • Microphones à large membrane – chaleureux, ample, faible bruit
  • Microphones à petite membrane – neutre, riche en détails, brillant

Conseil : large membrane pour les voix et le studio, petite membrane pour les instruments acoustiques.

Shure SM27-LC – micro à condensateur large membrane pour studio et scène Large membrane en action : Shure SM27-LC
 

1.2 Dynamique ou condensateur ?

Les deux technologies ont leurs atouts : tout dépend de votre usage.

  • Microphones dynamiques – très robustes, faits pour la tournée, simples à utiliser, idéals sur scène à fort volume.
  • Microphones à condensateur – plus sensibles et plus détaillés, réponse en fréquence étendue, faible bruit propre, parfaits en studio et pour les instruments acoustiques. Nécessitent une alimentation fantôme (48 V) ou une pile/une alimentation externe.

Conseil : pour les conditions live les plus exigeantes, privilégiez la robustesse (dynamique). Si la qualité sonore prime, un modèle à condensateur est un excellent choix.

Shure SM57 – micro dynamique pour ampli guitare et caisse claire Un classique dynamique : Shure SM57
 

1.3 Directivité

La directivité indique de quelle direction le micro capte prioritairement le son — crucial pour la résistance au larsen et le rendu.

Les types les plus courants :

  • Omnidirectionnelle (omni) : capte de manière uniforme tout autour — idéale pour l’ambiance.
  • Cardioïde : très sensible à l’avant, atténue les côtés — le standard pour la scène et le chant.
  • Figure en 8 (bidirectionnelle) : sensible à l’avant et à l’arrière, très atténuée sur les côtés — utile pour la stéréo.

Exemples pratiques :

  • Chant en live : cardioïde/supercardioïde réduit les repisses.
  • Prise de parole : omni permet un positionnement plus souple.
  • Enregistrement stéréo : figure en 8 pour les techniques M/S ou Blumlein.

 

1.4 Impédance

Dans les configurations modernes, c’est souvent secondaire car micros et préamplis sont bien assortis. Retenez toutefois :

  • Impédance de sortie du micro
  • Impédance d’entrée du préampli/de la console

Règle pratique : impédance d’entrée ≈ 5× impédance de sortie pour éviter pertes de niveau et distorsion.

1.5 Filaire ou sans fil ?

Le sans fil offre la liberté de mouvement, le filaire mise sur la simplicité. Les deux solutions ont leurs avantages.

Microphones filaires :

  • Économiques
  • Pas besoin de batterie ni de récepteur
  • Très fiables

Microphones sans fil :

  • Liberté de mouvement maximale
  • Pas de câble, moins de risques de trébucher

Pour les petites à moyennes scènes, le filaire suffit souvent. Sur les gros plateaux, le sans fil devient indispensable.

Connecteur XLR Sennheiser – connexion standard pour microphones filaires Connexion XLR d’un micro filaire Sennheiser
 

1.6 Filtre anti-pop & bonnette anti-vent

Les micros n’aiment pas les souffles, sifflantes et plosives (sons P/T). Pour y remédier : filtres anti-pop et bonnettes anti-vent.

Beaucoup de modèles intègrent déjà une protection dans la grille. Sinon, on peut utiliser une bonnette en mousse ou un filtre externe sur pied.

MUSIC STORE filtre anti-pop/bonnette anti-vent – accessoire pratique pour une parole claire Simple et efficace : filtre anti-pop / bonnette MUSIC STORE
 

2. Microphones de chant

La voix est l’« instrument » central dans la plupart des styles. Avec un micro de chant, mieux vaut éviter les compromis. Un bon micro vocal apporte clarté, présence et projection — en live comme en studio.

2.1 Son & fabrication

Deux critères comptent particulièrement :

  • Qualité sonore — aigus clairs, médiums solides, grave défini
  • Fabrication mécanique — assez robuste pour la scène et la tournée

Un micro superbe mais fragile n’est pas fait pour la scène. Un micro ultra résistant mais terne ne convainc pas non plus. Le bon équilibre entre son et robustesse fait la différence.

 

3. Microphones pour instruments

Les microphones pour instruments transmettent le son comme les musicien(ne)s l’entendent — neutre, détaillé, avec tout le spectre. Selon l’instrument, les recommandations varient.


3.1 Guitare électrique

Pour la guitare électrique, on micro souvent l’ampli ou le baffle. Les micros dynamiques sont une valeur sûre : robustes, faciles à placer, avec un son puissant.

Classiques éprouvés sur amplis guitare :

Également très appréciés : micros à ruban (par ex. Royer R-121) pour des aigus doux, ainsi que les condensateurs large membrane (par ex. Neumann U87) avec une large réponse en fréquence et un grave solide.

Conseil : le placement change énormément le son — distance, angle et position sur le haut-parleur font toute la différence.

sE electronics X1R Exemple de micro à ruban : SE Electronics X1 R

3.2 Guitare acoustique

Pour la guitare acoustique, les micros à condensateur séduisent souvent grâce à leur large réponse en fréquence et leur grande sensibilité.

Taille de membrane vs rendu :

  • Petite membrane : très détaillée, aérée, naturelle
  • Large membrane : plus chaude, plus ample, avec un grave accentué

La directivité ne doit pas être trop étroite — toute la guitare doit “respirer”. La cardioïde est un choix sûr, l’omni capte aussi les résonances de la pièce.

AKG C414 XLS – condensateur large membrane pour guitare acoustique et overhead Très apprécié pour sa richesse sonore : AKG C414 XLS

3.3 Batterie

La prise de son d’une batterie varie énormément — d’un set minimal à une reprise complète. Idéalement, chaque fût/cymbale reçoit son propre micro.

  • Grosse caisse (par ex. AKG D112, Shure Beta 52A, Electro-Voice RE20)
  • Caisse claire (par ex. Shure SM57, Telefunken M80)
  • Toms (par ex. Sennheiser MD421)
  • Charleston/Hi-hat (par ex. Shure SM81)
  • Micros overhead (par ex. Audio-Technica AT4050, Neumann U87)

L’essentiel : choisir un micro capable de reproduire au mieux le spectre de fréquences typique de chaque élément.

sE Electronics V KICK – micro dédié à la grosse caisse Pour la grosse caisse : sE Electronics V KICK

3.4 Instruments à vent

Pour les cuivres et bois, on distingue la prise directe (micro clip sur l’instrument) et la prise indirecte (micro sur pied).

Direct : micro clip sur le pavillon (par ex. trompette, saxophone), compact et discret.
Indirect : un ou deux micros devant la section — pour un son large et naturel.

Points clés pour les vents :

  • Plage de fréquences : le micro doit couvrir l’étendue de l’instrument (piccolo ≠ tuba).
  • Tenue au SPL : des instruments puissants (trompette) exigent des micros capables d’encaisser de fortes pressions acoustiques.
DPA d:vote CORE 4099 T Brass – micro clip col de cygne sur trompette Micro clip col de cygne sur trompette : DPA d:vote CORE 4099 T Brass
 

4. Micro-casques

Des mains libres pour un show, du sport ou une prise de parole ? Alors un micro-casque est idéal. Le micro se place près de la bouche — différents systèmes de fixation assurent un maintien optimal.

  • Arceau une oreille : rapide à mettre/enlever, discret
  • Double arceau/nuque/tour de tête : maintien maximal en mouvement

Directivités courantes : omni (plus d’ambiance, environnements calmes) et cardioïde (parole ciblée, moins de repisses).

AKG C520L – micro-casque avec double arceau Micro-casque à double arceau : AKG C520L

Le grand avantage : la position reste constante, même quand la tête bouge. Les micro-casques fonctionnent souvent en sans fil via un boîtier émetteur (bodypack), pour rester mobile sur scène.

 

5. Micros cravate

Les micros cravate sont ultra compacts et se fixent aux vêtements — parfaits pour les présentations, interviews et la création de contenu. Très discrets, avec une transmission de la parole claire.

RØDE Lavalier GO – micro cravate discret pour la parole et les présentations Particulièrement discret : RØDE Lavalier GO
 

6. Micro-casque ou micro cravate ?

Vous cherchez un micro de parole compact ? Les deux solutions ont des avantages clairs :

Le micro-casque est plus visible, mais garantit une distance bouche constante et donc un niveau stable — idéal en mouvement sur scène, en fitness ou pour l’animation. Le micro cravate mise sur la discrétion et convient très bien aux conférences, interviews vidéo ou sermons.

Règle simple : plus il y a de mouvement, plus le micro-casque est indiqué. Pour une utilisation statique et discrète, le micro cravate est excellent.

7. Microphones d’installation

Pas de stars de scène, mais indispensables : les microphones d’installation fixés sur un pupitre / lutrin assurent une prise de parole claire et fiable en conférence, église ou salle municipale.

Les micros col de cygne sont particulièrement répandus — fins, discrets et orientables pour une intelligibilité optimale. On utilise souvent une directivité hypercardioïde pour atténuer l’ambiance. Cela implique : parler le plus directement possible.

Un coupe-bas (filtre anti-ronflement / bruits de pas) réduit les perturbations dans les basses fréquences et améliore l’intelligibilité. Pratique : ces micros existent aussi avec socle de table — pas de perçage et plus de flexibilité.

AKG CGN 99 CS – micro col de cygne avec socle de table pour conférence et installation Col de cygne avec socle : AKG CGN 99 CS
 

Conclusion : Micro de chant, micro instrument, micro-casque ou micro cravate — chez MUSIC STORE, vous trouverez la solution adaptée à la scène, au studio et à la prise de parole.

FAQ microphones

En bref — pour décider vite pour le chant, la parole, la scène et la sonorisation.

Dynamique ou condensateur : lequel choisir pour le live ?
Sur les scènes bruyantes et pour une robustesse maximale, les micros dynamiques sont souvent le choix le plus sûr (moins sensibles au larsen, plus robustes). Les micros à condensateur offrent davantage de détails et de clarté — idéals à volume maîtrisé et quand la précision prime sur la résistance en tournée.
Ai-je besoin d’une alimentation fantôme (48 V) ?
Les micros à condensateur nécessitent généralement une alimentation fantôme 48 V (ou une pile/une alimentation externe). Les micros dynamiques n’en ont pas besoin. Important : sur les consoles avec 48 V global, activer en connaissance de cause, surtout dans les configurations sensibles.
Quelle directivité est la plus efficace contre le larsen ?
En sonorisation, la cardioïde ainsi que la supercardioïde / hypercardioïde sont très appréciées car elles atténuent davantage l’arrière. La pratique reste décisive : placer retours de scène / enceintes dans les zones “moins sensibles” de la directivité.
Pourquoi mon micro sonne-t-il sourd ou “étouffé” ?
Causes fréquentes : distance trop courte (effet de proximité = plus de grave), bonnette/filtre anti-pop qui atténue les aigus, angle de prise de son inadapté, ou EQ/coupe-bas mal réglés. Point de départ : EQ neutre, augmenter légèrement la distance, parler/chanter face au micro, tester sans bonnette.
À quelle distance chanter ou parler dans le micro ?
À titre indicatif : 2–5 cm pour un niveau élevé et une proximité “radio” (plus de grave via l’effet de proximité), 5–15 cm pour un rendu plus naturel et moins de renfort dans le grave. Le plus important : garder une distance aussi constante que possible.
Qu’est-ce que l’effet de proximité ?
Sur de nombreux micros directionnels (cardioïde/supercardioïde), le grave augmente fortement quand on se rapproche beaucoup. Cela peut donner chaleur et présence — ou devenir rapidement trop “boueux”. Solution : un peu plus de distance ou un coupe-bas sur la console.
Filaire ou sans fil : que privilégier au quotidien ?
Le filaire est simple, très fiable et souvent plus abordable. Le sans fil offre une liberté maximale, mais demande planification des fréquences, gestion des batteries et bon placement des antennes/récepteurs. Pour une position fixe, le filaire est souvent plus “tranquille”.
Quels micros choisir pour la prise de parole (discours, animation, église) ?
Pour la parole, l’intelligibilité et la résistance au larsen sont clés. Solutions typiques : micro main (classique), micro-casque (niveau constant en mouvement), micro cravate (discret) et col de cygne sur pupitre (installation). Plus l’acoustique est difficile, plus la directivité et l’orientation sont importantes.
À quoi servent filtre anti-pop et bonnette anti-vent ?
Le filtre anti-pop réduit les plosives “P/B” et améliore la clarté, la bonnette limite les souffles et le bruit du vent. En scène/outdoor, une bonnette est particulièrement utile. Accessoires adaptés : filtres anti-pop et bonnettes anti-vent.
L’impédance a-t-elle encore de l’importance aujourd’hui ?
Dans les configurations modernes, c’est le plus souvent secondaire, car micros et préamplis sont conçus pour bien fonctionner ensemble. Règle pratique : impédance d’entrée ≈ 5× impédance de sortie pour éviter pertes de niveau et distorsion.